Posté dans Les échos
Éducation

Malakoff : un nouveau collège en 2024

Les travaux de construction du nouveau collège Henri-Wallon, à Malakoff, doivent débuter en 2022 pour une livraison en 2024.

Le bâtiment, qui répondra aux besoins d’un établissement d’enseignement moderne, doit voir le jour sur une parcelle de 6 800 m2 en bordure du parc Salagnac et du boulevard de Stalingrad, à proximité immédiate du collège actuel, bâtiment qui date de 1969. Sa réhabilitation avait été écartée à cause de la configuration du terrain et des contraintes que de tels travaux auraient généré sur une longue période en site occupé. Le nouveau collège pourra accueillir jusqu’à 600 élèves contre 440 actuellement et disposera de son propre gymnase, ouvert aux associations sportives de la ville. Ce sera aussi un bâtiment exemplaire sur le plan énergétique et environnemental : consommations énergétiques restreintes, recours aux énergies renouvelables, empreinte carbone des bâtiments limitée tout au long de leur cycle de vie et matériaux biosourcés privilégiés lors de la construction. Enfin le Département s’est attaché à limiter le plus possible l’impact de cette nouvelle construction sur le parc Salagnac et le stade Marcel-Cerdan voisins, en réduisant le plus possible l’emprise utilisée et en soignant son insertion urbaine et paysagère, notamment avec la préservation des arbres existants. Plus de 32 millions d’euros seront investis par le Département dans ces travaux, prévus de 2022 à 2024, avec le concours financier de la ville de Malakoff pour les équipements sportifs.

P.V.
Photo : © DR

Patrimoine

Folie Saint-James : le pavillon retrouve sa jeunesse

Les travaux ont débuté dans et à l’extérieur de cette maison du parc départemental situé à Neuilly.
Objectif : redonner son allure d’autrefois à l’édifice qui date du XVIIIe siècle.

Sa façade rose est visible depuis l’avenue de Madrid. Mais bientôt, ce sont des briquettes aux tons plus bruns qui viendront recouvrir les murs extérieurs du pavillon de la Folie Saint-James, à Neuilly. Conçu au milieu du XVIIIe siècle, il fait partie intégrante du parc à l’anglaise avec ses fabriques comme le rocher ou la rotonde. Acquis par l’État dans les années 50 puis par le Département en 2009, ce bâtiment fait aujourd’hui l’objet de travaux afin de lui redonner son apparence originelle.

Une première phase de chantier a été lancée en début d’année pour les opérations d’urgence afin de mettre en sécurité l’édifice classé au titre des Monuments historiques en 1922 et depuis longtemps inoccupé. Première zone concernée : l’extérieur du bâtiment. Côté parc, le péristyle en bois a beaucoup souffert des intempéries et du manque d’entretien. Il va donc être totalement restauré ainsi que le perron sur lequel il repose et qui s’affaisse dans le sol. La peinture rose de la façade qui date des années 50 va disparaître pour laisser place à un enduit de fausses briques à joints blancs plus fidèle au style d’origine et l’ensemble des menuiseries, médaillons et garde-corps sera refait.

Murs intérieurs précieux

Deuxième zone de chantier : l’intérieur. Au fil du temps, des propriétaires et des campagnes de restauration, les décors peints se sont superposés pour former parfois jusqu’à dix couches sur les murs recouverts à l’heure actuelle d’un faux marbre dans les pièces de l’enfilade du rez-de-chaussée. Cette étape est donc extrêmement minutieuse puisqu’il s’agit de littéralement découvrir des œuvres picturales plus rares et précieuses. Les premiers travaux ont par exemple confirmé la présence de décors attribués aux frères Brunetti, un courant du XVIIIe siècle très peu représenté en France. Enfin ces travaux d’urgence prévoient l’assainissement des caves voûtées en pierres de taille avec la suppression des joints au ciment.

Ceci n’est qu’une première phase de travaux, dont le coût est estimé à 1,7 MÄ, et qui se terminera au premier trimestre 2021. Dans un second temps, le chantier concernera le reste du pavillon et les cours, avant la troisième étape et la restauration des parties affectées actuellement à l’espace restauration du collège Théophile-Gautier, mitoyen du parc. 

Mélanie Le Beller
Photo : © 2BDM archotectes – Christophe Batard

Solidarité

Développer l’autonomie à distance

Le nouvel appel à projet du Département pour la prévention de la perte d’autonomie est centré sur les problématiques décuplées par la crise sanitaire.

ntretenir le lien social par le numérique, développer la télémédecine, imaginer des activités culturelles et de loisirs  à domicile…. Des solutions existent à distance pour préserver l’autonomie des personnes âgées, qui ont montré toute leur pertinence à l’occasion de la crise sanitaire. Ce sont celles que le Département et sa conférence des financeurs souhaitent privilégier à l’occasion de ce nouvel appel à projet pour la prévention de la perte d’autonomie. Lancé chaque année depuis 2017, ce dispositif vise à fédérer les acteurs du territoire autour d’un programme coordonné de financement des actions de prévention en direction des plus de soixante ans, à domicile ou en résidence autonomie. Cette édition s’inscrira dans la lignée des précédentes tout en mettant l’accent sur les problématiques décuplées par la crise sanitaire : convivialité, lien social et prévention en « distanciel » avec l’inclusion numérique ; soutien psychologique ; santé et bien-être ; culture et loisirs. Les projets peuvent revêtir une portée communale, intercommunale, départementale ou interdépartementale. Les candidats – centres communaux d’action sociale, résidences autonomie, coordinateurs gérontologiques, associations, start-up, étudiants… – peuvent postuler jusqu’au 20 juillet. Les dossiers retenus seront présentés en séance de conférence des financeurs en septembre. Selon le degré de maturation, les opérateurs pourront, soit être financés directement, soit être orientés vers un accompagnement dédié. 

P.V.
Photo : © Getty Images
www.hauts-de-seine.fr/cfppa2020

Solidarité

Une « box » estivale pour les aînés

L’Institut des Hauts-de-Seine distribue onze mille boîtes aux personnes âgées des Hauts-de-Seine afin de lutter contre l’isolement des seniors pendant les vacances.

Elles ont été les principales victimes de l’épidémie de Covid-19 et l’été est souvent pour elles une période de grand isolement et de solitude. Pour les personnes âgées, l’Institut des Hauts-de-Seine a créé cette année la « Box Sourire d’été ». Depuis fin juin et pendant tout l’été, près de onze mille boîtes seront distribuées dans quatre-vingt-deux établissements de vingt-neuf communes, dont mille via les CCAS. Dans chacune de ses boîtes, des produits d’hygiène – savon, crème hydratante, peigne et brosse, le tout disposé dans un sac en tissu – une boule anti-stress, un éventail et un journal ludique créé par l’Institut des Hauts-de-Seine avec des articles, des poèmes, des dessins et des jeux. La composition de la box a été approuvée par des directeurs d’EHPAD et convient autant aux femmes qu’aux hommes.

Parallèlement à cette distribution de box, une animation musicale va être organisée aux mois de juillet et d’août avec des concerts dans les EHPAD volontaires. 

M.L.B.
www.institut-hauts-de-seine.org

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