Posté dans Les échos
Sécurité

Le Département déploie le « violentomètre »

Ce nouvel outil en expérimentation dans certains services sociaux départementaux est censé prévenir les cas de violences au sein du couple et évaluer leur intensité.

Vingt-quatre situations divisées en trois segments pour voir si sa relation amoureuse est saine (vert), si elle mérite vigilance (orange) voire une protection (rouge). Depuis 2019, le Département expérimente le « violentomètre », qui permet d’évaluer rapidement le degré d’intensité des violences au sein d’un couple tout en ouvrant le dialogue avec des femmes confrontées aux brutalités sans en avoir conscience. Il a été mis en place dans les centres de planification et d’éducation familiale (CPEF) du territoire et utilisé pendant le premier confinement, lors des distributions alimentaires organisées dans les résidences Crous dans le cadre de la Veille Active Jeunes et à bord du Bus Santé Femmes qui sillonne les routes des Hauts-de-Seine et des Yvelines. L’objectif est de rendre cet outil disponible dans l’ensemble des services sociaux du département accueillant du public afin de toucher un maximum de femmes, notamment les plus jeunes. « Dans la lutte contre les violences faites aux femmes, la prévention est un volet primordial : elle permet de détecter ces violences de manière précoce, mais surtout de les éviter, en donnant les clés pour repérer les signaux d’alertes », souligne Georges Siffredi.

En 2020, le conseil départemental a consacré 1,7 MÄ de son budget à différents dispositifs de prévention, d’accueil et d’écoute sur l’ensemble du territoire pour les femmes victimes de violences. Parmi eux, un numéro d’appel départemental (01 47 91 48 44), des logements temporaires et l’attribution d’un téléphone portable d’alerte géolocalisé. 

M.L.B.

Sport

Aux côtés des athlètes olympiques

Photo : © Getty Images / Stefan Schurr

 

Les sportifs du territoire qualifiés pour les Jeux de Tokyo bénéficient d’une bourse du Département pour mieux gérer l’allongement de leur période de préparation.

Les athlètes de haut niveau qualifiés pour les jeux de Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo devront tenir la distance : avec le report à l’été 2021 de la compétition, leur préparation s’étire et les dépenses, mécaniquement, augmentent. Le Département, pour favoriser leur préparation, a donc mis en place une bourse individuelle de 3 500 euros – réservée aux licenciés alto-séquanais. Comme lors des Jeux de Rio, en 2016, des primes (cumulables) sont aussi prévues pour les médaillés des équipes de France licenciés dans les Hauts-de-Seine : 7 500 euros pour l’or, 5 000 pour l’argent, 2 500 pour le bronze. En 2016, sept médailles olympiques et quatre paralympiques avaient été ramenées par des athlètes alto-séquanais. 

P.V.
www.hauts-de-seine.fr

Innovation

Le Curious Lab’ multi-primé

Photo : CD92/Olivier Ravoire

 

Le laboratoire d’innovation territoriale interdépartemental remporte deux prix qui récompensent le développement de « pratiques collaboratives inventives ».

Seulement trois promotions et déjà des prix. Le Curious Lab’, créé en mars 2019 par les Départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines, s’est distingué en fin d’année dernière. Première récompense, celle du Prix de la Gazette qui souligne le rôle moteur du Département dans l’organisation, le coaching et le soutien des étudiants et des villes. Le Département a également raflé le Trophée Or de l’innovation participative organisé par Innov’Acteurs dans la catégorie « co-innovation et créativité ». Ce prix couronne une émulation et une réflexion collective incluant plusieurs publics dont les plus jeunes. « Ce laboratoire associe, et c’est là toute son originalité, les étudiants du territoire à l’élaboration et à la mise en œuvre de projets portés par les villes sur la base d’un appel à participation, explique Marie-Pierre Limoge, vice-présidente chargée de l’économie sociale et solidaire. La promotion de cette année doit évidemment travailler sur des défis liés à la crise sanitaire. »

À ce jour, trente-deux défis de seize communes ont été relevés par 650 étudiants de dix écoles différentes et quatre projets sont entrés en phase opérationnelle. « Plusieurs évolutions sont prévues comme la diversification du public avec, pourquoi pas, les seniors, les enfants et les jeunes actifs ou la création d’un club du Curious Lab’ pour partager ces initiatives et valoriser les expériences des uns et des autres », conclut Marie-Pierre Limoge. 

M.L.B.
hauts-de-seine.fr

Urbanisme

L’innovation dans la ville

Le projet des Allées sur l’avenue Charles-de-Gaulle, à Neuilly.
Photo : © Ilex urbanisme

 

La deuxième édition du prix interdépartemental de l’innovation urbaine a couronné six communes de l’Ouest francilien dont quatre dans les Hauts-de-Seine.

Une deuxième édition qui fait encore dans la diversité. Sept collectivités ont reçu le 15 décembre dernier un Prix interdépartemental de l’innovation urbaine. Parmi elles, quatre villes des Hauts-de-Seine : Issy, Meudon, Châtenay-Malabry et Neuilly. « Les communes lauréates ont bien réfléchi à la manière dont leur projet va s’intégrer dans le temps tout en ne sacrifiant pas la forme esthétique », explique Joseph Salamon, directeur du développement territorial au Département.
À Neuilly, c’est le projet des « Allées », le long de l’avenue Charles-de-Gaulle de la Porte Maillot à Paris La Défense, qui a été récompensé. D’ici 2024, 20 000 m2 de végétation pousseront dans ce décor pour le moment très routier avec une vingtaine de « folies ». Outre Neuilly, Châtenay-Malabry a été récompensée pour le complexe scolaire « LaVallée », Issy-les-Moulineaux pour l’immeuble « La Serre » et Meudon pour l’école et l’accueil de loisirs « La Ruche ». 

Mélanie Le Beller

Éducation

Des « MEDDAILLES » pour les collèges

Photo : CD92/Olivier Ravoire

 

Ce nouveau dispositif, qui remplace les Trophées IDÉES, encourage les établissements qui s’engagent pour le développement durable.

Or, argent, bronze. Comme aux Jeux Olympiques, les collèges champions du développement durable vont désormais avoir leurs propres médailles. Depuis 2009, le dispositif Éco-collège du Département propose toute une panoplie d’outils pour sensibiliser les collégiens à la sauvegarde de l’environnement. Depuis la rentrée 2020, ce dispositif évolue puisque les « MEDDAILLES » remplacent les Trophées IDÉES et la charte Éco-collège 92.
D’une logique de concours, on passe ainsi à une logique d’encouragement et de collection de récompenses, toute aussi motivante pour les élèves. Ainsi, même la première action de sensibilisation sera primée par le bronze tandis que les médailles d’argent et d’or couronneront des actions concrètes et qui s’inscrivent dans le temps en mobilisant un maximum de personnes. C’est pour cela que les collèges qui se portent candidats – et notamment ceux qui ont été labellisés Éco-collège – peuvent déposer un dossier pour des initiatives menées depuis au moins trois ans.
Les établissements peuvent proposer jusqu’à trois actions sur des sujets choisis dans une liste de dix thématiques qui collent à celles du développement durable de l’ONU : tri des déchets, alimentation, solidarité… Ils ont jusqu’au 20 mars pour faire parvenir leurs candidatures. Le métal des médailles sera alors choisi. Les lauréats argent et or auront un second round fin mai avec la présentation du projet par les élèves sous forme d’un pitch de cinq minutes. À la clé, un Prix du jury, composé d’élus, d’agents du Département et de personnalités extérieures, doté de 5 000 Ä

M.L.B.
Le dossier de candidature est à télécharger sur www.hauts-de-seine.fr, rubrique Mon département puis
collège et éducation ou sur la plateforme oZe.

Éducation

Un nouveau collège à Asnières

Photo : © Cabinet Brenac-Gonzalez associés

 

D’une capacité de sept cents élèves, l’établissement doit ouvrir ses portes à la rentrée 2025. Les travaux commenceront courant 2022.

D’une capacité de sept cents élèves, ce bâtiment de 7 300 m2, situé avenue des Grésillons, conjuguera ambition architecturale, qualité d’usage et haut niveau de performance environnementale, avec une empreinte carbone réduite de 25 %. Son gymnase semi-enterré, incluant un dojo sera accessible aux associations sportives communales. Après la désignation du groupement d’architectes, mené par Brenac-Gonzalez et Associés, le démarrage des travaux est prévu en 2022 pour une ouverture à la rentrée 2025. Le Département investit 33 millions d’euros dans la construction de ce nouvel établissement. 

P.V.

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